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Archive for février 2009

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Vous pouvez trouver en dessus de la bannière, une nouvelle page contenant quelques liens vers des ressources linguistiques disponibles sur Internet. Ce n’est évidemment qu’un début, cette page sera alimentée petit à petit.

Les langues et les erreurs de traduction donnent souvent lieu à des situations plutôt coquasse. Il y a quelques mois, cette histoire de panneau de signalisation au Pays de Galles avait fait sourire beaucoup de monde. Aujourd’hui, ce billet de BlogLingua nous raconte les mésaventures de la police irlandaise au contact du polonais, à ne pas manquer!

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J’ai trouvé cette expression à plusieurs reprises dernièrement, notamment dans des articles parlant de Slate.fr, média français dérivé du Slate.com américain ou encore ici. Voici donc ce qu’en dit Internet lors d’une rapide recherche:

– a company that conducts business on the internet only (Grand dictionnaire terminologique).

– site web qui a initié son activité avec internet et ne doit rien à une société dite de l »‘ancienne économie » (Dico du Net). Très jolie définition, j’imagine pourtant assez peu de sites initier leur activité ailleurs que sur Internet…

– L’expression fut utilisée à l’origine pour désigner une entreprise dont l’activité était exclusivement menée sur l’Internet. Par extension, elle permet de désigner une entreprise qui concentre ses activités sur un seul métier ou en tout cas sur un seul secteur d’activité. (E-marketing.fr)

En français, le Grand dictionnaire terminologique conseille l’utilisation de société point-com, dans la mesure où pure player fait référence à une dotcom compagny. Pourtant, ce terme ne semble pas être très courant, en effet une recherche Google donne seulement 137 résultats, contre 20 900 pour pure player dans les pages francophones… Je sais, ce n’est pas un argument scientifiquement valable, mais ça donne une indication de son usage. Lorsque cette expression désigne une entreprise dont l’activité se concentre sur un seul secteur, on parlera plutôt d’entreprise non diversifiée.

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Quelques jours au grand air et loin d’un écran, je vous livre donc ces morceaux choisis un peu plus tard que prévu.

  • Un article de Rue89 qui explique comment les sites d’actualités truquent les chiffres de leur audience.
  • Le problème des sources sur Internet ou le serpent qui se mord la queue à la sauce Wikipédia ou Google.
  • Les inventions écolos, vertes et autres se multiplient, Gizmodo nous a préparé une sélection d’objets présentés à la Green Gadgets Design Competition. J’aime particulièrement l’imprimante qui utilise du marc de café comme encre! La plupart de ces objets ne sont cependant pas (encore) disponibles sur le marché. Par contre, économiser l’encre de son imprimante, tout le monde peut le faire, grâce à Ecofont.

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Apprendre de nouveaux mots, c’est passionnant. Surtout quand ils ont une sonorité rigolote. Parmi ceux que j’ai découverts ces dernières années, j’aime particulièrement salmigondis. Il me fait penser à sale mioche et salami en même temps. Si certains ne savent pas ce que ça veut dire, c’est un mélange, un assemblage disparate, incohérent, dixit Le Robert. (Je sais bien, dixit, s’emploie avec les personnes, pas avec les dictionnaires, mais Robert étant un prénom et un nom, je m’autorise une petite exception à la règle). Puis il y a les mots bizarres, tellement bizarres que j’ai beau les lire plusieurs fois, impossible de m’en rappeler, comme triskaidécaphobie (la peur du nombre 13). C’est la première fois que je l’écris, peut-être que ça m’aidera à lui trouver une place dans ma mémoire.

Mais ce que je préfère, c’est me rendre compte qu’un mot que je croyais connaître depuis bien longtemps, qui n’avait rien de mystérieux, m’est en réalité étranger, qu’il ne correspond pas à l’image que j’en ai toujours eu. C’est cette sensation que la langue nous échappe toujours un petit peu, qu’on peut l’apprivoiser petit à petit, mais qu’elle nous appartiendra jamais vraiment.

Je me souviens par exemple avoir été très surprise en lisant la définition de morbide. J’avais toujours cru que ce mot avait trait à la mort, qu’il désignait éventuellement quelque chose de glauque, de lugubre. Alors imaginez mon étonnement quand j’ai remarqué que morbide était relatif à la maladie, que cet adjectif qualifiait un comportement, des goûts anormaux, causés par un dérèglement psychique (une curiosité morbide).  Il est encore plus surprenant de se rendre compte d’une faute commise pendant des années sans le savoir. En traduisant un texte sur un programme diététique, j’ai remarqué que j’avais toujours employé le mot cardamone, alors que la plante s’appelle la cardamome.

Et vous, c’est quoi les mots bizarres qui vous plaisent, les fautes que vous avez commises très longtemps avant de vous rendre compte de votre erreur?

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Lorsqu’on imagine le travail d’un interprète, la scène que l’on se représente se déroule le plus souvent dans une conférence internationale ou éventuellement en haut d’un gratte-ciel lors d’une rencontre entre deux importants acteurs économiques sur le point de signer un contrat portant sur une somme colossale. On pense rarement à une personne qui risque sa vie pour aider un des acteurs d’un conflit à communiquer avec d’autres.

Pourtant les armées ont toujours eu besoin d’interprètes et ces derniers sont nombreux à travailler dans les conflits internationaux. En Irak, l’armée américaine en emploie beaucoup, en majorité des locaux qui acceptent de s’engager pour des raisons financières. Par peur des représailles, ils ont pris l’habitude de travailler masqués. En effet, leurs compatriotes apprécient peu de les voir s’engager aux côtés des Américains et selon plusieurs médias, plus de 300 interprètes  auraient perdu la vie depuis le début de la guerre.

L’année dernière, l’armée américaine a toutefois interdit aux interprètes de porter un masque. Cette décision reflétait  apparement l’amélioration de la situation en Irak. Cependant, elle a ensuite fait machine arrière pour autoriser à nouveau le port du masque dans certaines circonstances.  Serait-ce un nouveau baromètre pour évaluer l’état de la situation là-bas?

Mis à part les dangers que courent ces interprètes dans le cadre de leur travail, reste la délicate question de savoir ce qui les attend une fois que l’armée pour laquelle ils ont travaillé quitte leur pays. En 2007 déjà, le Times parlait d’interprètes abandonnés à leur sort en Irak. Lors du retrait de son contingent, le Danemark a offert l’asile à ses interprètes, contrairement à la Grande-Bretagne. Mieux vaut travailler pour une organisation internationale que pour l’armée…

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Sur les conseils de l’Obervatoire de la traduction, j’ai lu les réflexions de Christine Kerdellant à propos du déjà célèbre I screwed up prononcé par Obama.

J’ai ensuite voulu voir ce qu’en avaient dit les anglophones. Parmi les articles que j’ai trouvés, je vous recommande ceux-ci:

I screwed up de Word for the Wise

The Art Of Language, Obama-style

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Jump the gun

Photo de julianrod, Flickr's Creative Commons

Aujourd’hui, Salon.com publie un article intitulé Did Senate jump the gun on stimulus deal?

Le Merriam-Webster définit cette expression comme ceci:

1. to start in a race before the starting signal

2. to act, move, or begin something before the proper time

A l’origine  l’expression est donc utilisée en athlétisme pour désigner un faux départ. Cependant, au sens figuré, elle signifie « parler trop vite », ou « s’avancer ».

Du côté des expressions contenant le même verbe, notons jump the queue, apparemment surtout utilisé en Grande-Bretagne, qui signifie dépasser tout le monde dans une file d’attente, et jump the ship qui correspond au abandonner le navire francophone.

Photo: julianrod, Flickr’s Creative Commons

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