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Archive for juin 2009

Voici un site de recherche linguistique, encore en version beta, mais qui vaut le coup d’oeil. Wordnik est plus qu’un simple dictionnaire, il contient:

étymologie: du American Heritage Dictionary of the English Language et du Century Dictionary

définitions: du American Heritage Dictionary, du Century Dictionary, du Webster’s Unabridged et de Wordnet

synonymes et antonymes: du Reogat’s New Thesaurus et du Allen’s synonyms and antonyms

Mais ce n’est pas tout, le site contient aussi des exemples d’utilisation du mot en contexte tirés du Projet Gutenberg,  la prononciation, les dernier messages contenant ce mot sur Twitter et les images correspondant à cette recherche sur Flickr. Le tout sur un seul site Internet, avec un joli design simple et moderne, chouette, non?

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Trouvé un article dans Clicanoo, le journal de l’ïle de la Réunion, qui explique qu’une classe de collège s’attele à traduire Titeuf en créole.

Pour ceux qui n’ont pas dévoré les différents tomes, Titeuf, c’est le gamin né de la plume d’un bédéiste suisse, Philippe Chapuis, plus connu sous le nom de Zep. Un personnage attachant qui a un regard tordant de naïveté et de justesse sur la vie, les copains d’école, la famille et tout ce qui fait le quotidien d’un gosse moderne. Ses caractéristiques: sa mèche rebelle d’une longueur démesurée et son langage fait d’expressions nouvelles, inventées par l’auteur, mais qui collent au plus juste à ce qu’on peut entendre dans les cours de récré. Parmi ses phrases préférées, on trouve «c’est pô juste»,  «obsédé du zizi sexuel» et bien entendu «pov’ taré du slip».

photo de bgvjpe, Creative Commons de Flickr

photo de bgvjpe, Creative Commons de Flickr

Je salue donc cette initiative qui profite que ces jeunes maîtrisent le français tout comme le créole pour s’adonner à cet exercice de traduction. En effet, rien de mieux que de demander à des jeunes, enthousiasmés par un tel exercice, j’en suis sûre, d’inventer dans leur langue des expressions aussi drôles et proches de leur réalité. Une bonne manière de les faire réfléchir sur leur langue avec un langage qui leur est propre. Il est probable qu’ils proposeront des solutions beaucoup plus intéressantes et justes qu’un traducteur proche de la retraite et sans enfants.

Heureusement que je vois le bon côté des choses et que je trouve la démarche intéressante, sinon je déclarerais tout cela absolument scandaleux, que les éditions suivent le modèle de Facebook traduit par ses utilisateurs, qu’on exploite des pauvres jeunes qui ont rien demandé et qu’une fois de plus, on a trouvé une combine pour se passer des services d’un traducteur compétent. Mais pour cette fois, j’y vois que du bon, alors je me tais.

Si vous êtes traducteur indépendant, que vous avez un peu de temps à offrir, n’oubliez pas mon questionnaire.

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